Dans une timide impudeur,
Christine ne se contente pas de peindre, elle se livre.

Ses œuvres sont la clef de ses émotions.
On y lit ses jours heureux, ses tourments et ses doutes.
On y lit ses rires, ses fêtes, ses peurs.

Elle nous dit ses voyages, elle nous dit sa douceur.
Comme si elle caressait sa toile, elle parvient à retranscrire les paysages
qu’elle semble survoler chassant la brutale réalité.

Derrière un glacis de candeur, elle retranscrit ses émotions,
dans une apparente abstraction qui n’est pourtant qu’un alibi...
Et si... au premier regard... vous ne les voyez pas ?

Ces souvenirs, les sujets... C’est qu’elle n’en a gardé que le souffle qu’ils laissent en passant.
Le murmure émotif que l’Inde, le Japon ont gravé dans sa vie.
Illustrant la mémoire sensorielle, elle montre à cœur ouvert ce qu’elle voit les yeux fermés


N. Casties